Une grande Install Party des Savoie aura lieu le samedi 22 mai et - évènement unique - simultanément sur Chambéry (MJC Résidence Escoffier, 379 fbg Montmélian) et sur Annecy (CDDP, 2 rue des Aravis) de 10h à 17h (les associations seront sur place 1 heure avant).
La distribution retenue pour une installation grand public est Ubuntu 10.04 'Lucid Lynx' LTS, et ses dérivés au cas où matériel le nécessiterai.
Chambéry et Annecy seront reliées en vidéo via EKIGA (sous réserve d'essais préalables concluants).
L'annonce de l'Install-Party est diffusée sur les radio locales (France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Montagne FM) et est relayée dans la presse par le Dauphiné Libéré. Des affiches sont également diffusées dans les villes.
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Saturday, May 15, 2010
Friday, January 29, 2010
Screencast sous Linux
Après avoir essayé pas mal d'outils disponibles sous Linux pour réaliser des screencasts et alimenter Pharocasts, voici le contenu de ma boîte à outils du moment.
Pour enregistrer j'utilise Xvidcap. On définit une zone de capture et le mode multi-frame permet de générer la vidéo à la volée. Ma zone de capture est en 800x600, éviter les résolutions exotiques (garder du 4:3 ou 16:9). Dans le cas contraire on risque une perte importante de la qualité par les encodeurs et les sites de publication en ligne.
J'enregistre en avi/mpeg4.
Pour couper les scènes, j'aime bien Avidemux. Interfaces texte, GTK et Qt disponibles. Il s'appuie sur son propre fork de FFmpeg pour l'encodage et c'est très rapide si vous gardez le même format que la vidéo originale.
Pour encapsuler au format mov, car les possesseurs d'anciennes versions de MacOSX ont des soucis avec l'avi, j'utilise la commande suivante (qui ne doit pas être la meilleure, vu que le fichier généré double de taille pour une qualité moindre):
Je suis toujours à la recherche d'un outil sympa pour le montage, type Kdenlive, mais je n'ai encore rien trouvé qui me plaise vraiment.
Pour publier, entre Vimeo, YouTube et DailyMotion, c'est Vimeo que je préfère pour la qualité de la vidéo.
Pour enregistrer j'utilise Xvidcap. On définit une zone de capture et le mode multi-frame permet de générer la vidéo à la volée. Ma zone de capture est en 800x600, éviter les résolutions exotiques (garder du 4:3 ou 16:9). Dans le cas contraire on risque une perte importante de la qualité par les encodeurs et les sites de publication en ligne.
J'enregistre en avi/mpeg4.
Pour couper les scènes, j'aime bien Avidemux. Interfaces texte, GTK et Qt disponibles. Il s'appuie sur son propre fork de FFmpeg pour l'encodage et c'est très rapide si vous gardez le même format que la vidéo originale.
Pour encapsuler au format mov, car les possesseurs d'anciennes versions de MacOSX ont des soucis avec l'avi, j'utilise la commande suivante (qui ne doit pas être la meilleure, vu que le fichier généré double de taille pour une qualité moindre):
ffmpeg -i mavideo.mpeg -b 500k mavideo.mov
Je suis toujours à la recherche d'un outil sympa pour le montage, type Kdenlive, mais je n'ai encore rien trouvé qui me plaise vraiment.
Pour publier, entre Vimeo, YouTube et DailyMotion, c'est Vimeo que je préfère pour la qualité de la vidéo.
Tuesday, December 29, 2009
Zend Framework avec lighthttpd
Je vais travailler sur un projet en PHP avec Zend Framework. Venant du monde Rails, on s'habitue assez vite à lancer son serveur web dans un terminal, voir plusieurs en parallèle sans avoir à manipuler la configuration d'un Apache qui tourne sous un autre compte utilisateur.
En PHP je n'ai pas trouvé d'équivalent à Webrick ou Mongrel intégré à ZF, mais je m'en suis finalement sorti avec lighthttpd.
A la racine du projet ZF, créez un lighthttpd.conf dans lequel vous configurez entre autres:
ce qui donne quelque chose comme suit:
Ensuite un petit script bash pour nous faciliter le lancement du serveur et l'initialisation de l'environnement ZF, par exemple start_zf.sh.
N'oubliez pas de rendre le script exécutable:
puis lancez l'accès à votre projet ZF:
Si tout va bien le site est accessible sur http://localhost:3000
En PHP je n'ai pas trouvé d'équivalent à Webrick ou Mongrel intégré à ZF, mais je m'en suis finalement sorti avec lighthttpd.
A la racine du projet ZF, créez un lighthttpd.conf dans lequel vous configurez entre autres:
- le port 3000 (on ne change pas de vieilles habitudes :)
- l'URL rewriting pour que toutes les requêtes passent par index.php (l'équivalent du .htaccess tel que créé par ZF)
- l'accès à votre application via FastCGI
ce qui donne quelque chose comme suit:
server.document-root = env.PWD + "/public"
server.port = 3000
server.modules = (
"mod_rewrite",
"mod_fastcgi"
)
mimetype.assign = (
".html" => "text/html",
".txt" => "text/plain",
".jpg" => "image/jpeg",
".png" => "image/png"
)
url.rewrite-once = (
".*\?(.*)$" => "/index.php?$1",
".*\.(js|ico|gif|jpg|png|css)$" => "$0",
"" => "/index.php"
)
static-file.exclude-extensions = ( ".php", ".pl", ".fcgi" )
server.indexfiles = ( "index.php" )
fastcgi.server = (
".php" =>
( "localhost" =>
(
"socket" => "/tmp/php-fastcgi.socket",
"bin-path" => "/usr/bin/php-cgi"
)
)
)
Ensuite un petit script bash pour nous faciliter le lancement du serveur et l'initialisation de l'environnement ZF, par exemple start_zf.sh.
#!/bin/sh export APPLICATION_ENV=development lighttpd -f lighthttpd.conf -D
N'oubliez pas de rendre le script exécutable:
chmod +x start_zf.sh
puis lancez l'accès à votre projet ZF:
./start_zf.sh
Si tout va bien le site est accessible sur http://localhost:3000
Monday, November 16, 2009
Minitube: youtube sans flash
Attention, killer app. en vue: minitube permet de rechercher et visionner les vidéos de YouTube, le tout sans flash ! C'est rapide, simple et agréable à utiliser.
Friday, October 16, 2009
Privoxy et NetworkManager
Je suis passé à NetworkManager pour gérer les connexions réseaux sur mon portable et je trouve enfin cet outil fonctionnel et pratique. Seul petit soucis: privoxy (un proxy que j'utilise comme bloqueur de pubs, ce qui donne l'avantage de fonctionner quel que soit le navigateur web utilisé) perdait un peu les pédales à chaque fois que NetworkManager reconfigurait le réseau et j'étais obligé de le redémarrer.
Mais je viens de découvrir que NeworkManager peut exécuter des scripts à chaque reconfiguration réseau. Je dégaine mon éditeur et voici un script à placer dans /etc/NetworkManager/dispatcher.d qui démarre ou arrête privoxy selon que le réseau soit disponible ou non (attention, c'est pour ArchLinux):
En prime vous aurez droit à quelques logs pour vérifier que ça fonctionne:
Mais je viens de découvrir que NeworkManager peut exécuter des scripts à chaque reconfiguration réseau. Je dégaine mon éditeur et voici un script à placer dans /etc/NetworkManager/dispatcher.d qui démarre ou arrête privoxy selon que le réseau soit disponible ou non (attention, c'est pour ArchLinux):
#!/bin/bash
LOGGER="/usr/bin/logger -s -p user.notice -t NetworkManagerDispatcher"
PID=`pidof -o %PPID /usr/sbin/privoxy`
if [ -n $1 ] && [ $2 == "up" ]; then
if [ ! -z "$PID" ]; then
$LOGGER "Privoxy is running, restart"
/etc/rc.d/privoxy restart
else
$LOGGER "Privoxy is stopped, start"
/etc/rc.d/privoxy start
fi
fi
if [ -n $1 ] && [ $2 == "down" ]; then
if [ ! -z "$PID" ]; then
$LOGGER "Privoxy is running, stop"
/etc/rc.d/privoxy stop
fi
fi
En prime vous aurez droit à quelques logs pour vérifier que ça fonctionne:
$ cat /var/log/messages.log |grep "NetworkManagerDispatcher"
...
Oct 15 18:42:09 magalo NetworkManagerDispatcher: Privoxy is stopped, start
Oct 15 18:42:11 magalo NetworkManagerDispatcher: Privoxy is running, stop
Oct 15 18:42:15 magalo NetworkManagerDispatcher: Privoxy is stopped, start
...
Sunday, April 26, 2009
Configuration dvorak-bépo sous Arch
J'utilise depuis quelques mois la disposition clavier dvorak-bépo. Voulant activer cette disposition dès le démarrage de X, j'ai tout d'abord modifié mon xorg.conf ... sans succès. Le problème viens du démon hal qui s'occupe maintenant de la configuration du clavier (entre autres).
Sous Arch, il faut procéder comme suit. Copiez tout d'abord le fichier de configuration du clavier de hal dans /etc:
Editez ensuite le fichier /etc/hal/fdi/policy/10-keymap.fdi et modifiez les valeurs des options input.xkb.layout et input.xkb.variant:
puis redémarrez hal et votre gestionnaire de connexion (ici kdm)
Dans mon cas, je remplace la touche Caps Lock par un Ctrl (je trouve ça plus pratique) et je fait tourner Arch sur un Macbook. J'ai donc rajouté la ligne suivante:
Sous Arch, il faut procéder comme suit. Copiez tout d'abord le fichier de configuration du clavier de hal dans /etc:
cp /usr/share/hal/fdi/policy/10osvendor/10-keymap.fdi /etc/hal/fdi/policy/
Editez ensuite le fichier /etc/hal/fdi/policy/10-keymap.fdi et modifiez les valeurs des options input.xkb.layout et input.xkb.variant:
<merge key="input.xkb.layout" type="string">fr</merge> <merge key="input.xkb.variant" type="string">bepo</merge>
puis redémarrez hal et votre gestionnaire de connexion (ici kdm)
/etc/rc.d/hal restart /etc/rc.d/kdm restart
Dans mon cas, je remplace la touche Caps Lock par un Ctrl (je trouve ça plus pratique) et je fait tourner Arch sur un Macbook. J'ai donc rajouté la ligne suivante:
<merge key="input.xkb.options" type="string">lv3:rwin_switch,ctrl:nocaps,apple:badmap</merge>
Friday, April 24, 2009
Au revoir Debian, bienvenue Arch
Neuf années que mon PC était fidèle à Debian (je me souviens avoir mis six heures à installer Potato dessus, grande victoire pour le novice Linuxien que j'étais). Mais là, de bricolage en bricolage, l'envie d'une réinstallation me trottait dans la tête depuis longtemps.
Quitte à ré-installer, autant essayer une autre distribution. D'autant plus qu'ArchLinux m'attirait.... ni une ni deux je télécharge l'iso, grave et lance l'installation. Le programme d'installation sobre et direct (connaissance minimale de Linux conseillée) se déroule sans problèmes. J'en profite pour formater mes partitions /usr et /var en ext4. Noyau 2.6.29.
Une fois installé et redémarré (ça démarre vite d'ailleurs), on se retrouve en mode console. Allons-y pour mettre en place le serveur X et KDE4, rien de bien sorcier; pacman s'utilise comme apt-get pour les commandes de base.
Les paquets s'installent plus rapidement que sous Debian (pacman est toutefois moins avancé que apt). Démarrons le minimum vital:
et nous voilà sous l'écran de connexion.
Pour avoir hal et kdm au redémarrage de la machine, le plus simple est de les déclarer dans le fichier /etc/rc.conf
Après deux semaine sous Arch j'apprécie la simplicité de ce Linux avec des fichiers minimaux de configuration. Du coup mon portable a aussi adopté Arch sans regrets.
Quitte à ré-installer, autant essayer une autre distribution. D'autant plus qu'ArchLinux m'attirait.... ni une ni deux je télécharge l'iso, grave et lance l'installation. Le programme d'installation sobre et direct (connaissance minimale de Linux conseillée) se déroule sans problèmes. J'en profite pour formater mes partitions /usr et /var en ext4. Noyau 2.6.29.
Une fois installé et redémarré (ça démarre vite d'ailleurs), on se retrouve en mode console. Allons-y pour mettre en place le serveur X et KDE4, rien de bien sorcier; pacman s'utilise comme apt-get pour les commandes de base.
pacman -S xorg-server hal kdebase kdebase-workspace
Les paquets s'installent plus rapidement que sous Debian (pacman est toutefois moins avancé que apt). Démarrons le minimum vital:
/etc/rc.d/hal start /etc/rc.d/kdm start
et nous voilà sous l'écran de connexion.
Pour avoir hal et kdm au redémarrage de la machine, le plus simple est de les déclarer dans le fichier /etc/rc.conf
DAEMONS=(hal kdm syslog-ng network netfs crond)
Après deux semaine sous Arch j'apprécie la simplicité de ce Linux avec des fichiers minimaux de configuration. Du coup mon portable a aussi adopté Arch sans regrets.
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